Cette semaine, découvrez chaque jour le portrait de deux doctorants participant à la finale de l’édition grenobloise de Ma Thèse en 180 secondes, le 13 avril prochain.

DiO2 – Julie POLGE


Lisa Scanu, « Vers les archétypes de modèles auto-configurables pour le bâtiment connecté. »SCANU

Lisa Scanu a commencé son doctorat en 2014, après avoir suivi un parcours d’école d’ingénieur. Elle s’intéresse à l
a question de la gestion énergétique dans les bâtiments, et à la création d’applications pouvant aider les utilisateurs à comprendre leur bâtiment. Le sujet de sa thèse est d’ailleurs le suivant : « Vers des archétypes de modèles auto-configurables pour le bâtiment connecté. » Le doctorat est pour elle une expérience unique pour laquelle il faut fournir un travail varié et peu linéaire… Selon Lisa, on est « soit à fond, soit au fond du trou » ! Un travail de longue haleine, et ce malgré la basse température qui règne parfois dans son bureau (14°C !). Lors de l’événement Ma Thèse en 180 Secondes, elle souhaite apprendre à vulgariser son travail et expliquer ce qu’elle fait, mais également gagner en visibilité auprès des entreprises !

Lisa Guigue, « Evaluation clinique de la pression artérielle centrale à partir de la mesure par cathétérisme radial en utilisant la modélisation de l’arbre artériel, de la liaison hydraulique et du capteur. Intégration de la fonction dans un dispositif de surveillance de la qualité de la mesure de la pression artérielle. »

GUIGUELisa Guigue sort tout droit d’un parcours d’ingénieur en biosciences. C’est en 2015 qu’elle débute une thèse CIFRE en collaboration avec AII Biomédical à Biopolis, une pépinière d’entreprises dédiées aux start-up dans le domaine de la santé. Elle apprécie de travailler avec son équipe, et d’autant plus que, comme elle, tous les membres sont bourguignons ! La raison pour laquelle Lisa tient à participer à Ma Thèse en 180 Secondes est d’apprendre à vulgariser son sujet de thèse, qui est loin d’être simple : « Evaluation clinique de la pression artérielle centrale à partir de la mesure par cathétérisme radial en utilisant la modélisation de l’arbre artériel, de la liaison hydraulique et du capteur. Intégration de la fonction dans un dispositif de surveillance de la qualité de la mesure de la pression artérielle. ». C’est le plus long de tous les participants ! Elle espère ainsi rendre son sujet amusant, et pouvoir « enfin » l’expliquer à sa famille.

 

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