Cette semaine, découvrez chaque jour le portrait de deux doctorants participant à la finale de l’édition grenobloise de Ma Thèse en 180 secondes, le 13 avril prochain.

 

Sonia Selmi – Navigation pour la biopsie de prostate
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Sonia Selmi est une doctorante de 28 ans, passionnée de médecine et de technologies.
Sa thèse au CHU de Grenoble est à l’intersection de ces deux domaines, puisque son but est de développer les gestes chirurgicaux assistés par ordinateur pour la biopsie de la prostate. Un sujet qui peut surprendre et mettre les hommes assez mal à l’aise, mais qui permet pourtant une importante innovation technologique en santé.

Pour Sonia, la thèse est une expérience pleine de créativité et très enrichissante qui lui permet de s’épanouir dans son travail. Elle a suivi les précédentes éditions de MT180 mais ne pensait pourtant pas y participer. C’est les encouragements de sa directrice de thèse mais surtout l’occasion de suivre la formation pour apprendre à mieux communiquer qui l’a motivée à participer au concours. C’est pour elle une bonne occasion de s’amuser en présentant son travail et de s’essayer à la vulgarisation, une discipline qui l’attire beaucoup.

 

 

Hippolyte Durand – L’utilisation de nanocelluloses pour le développement de nouveaux dispositifs médicaux

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Hippolyte, 26 ans, est diplômé de Grenoble INP-Pagora, l’école internationale du papier, de la communication imprimée et des biomatériaux. Un de ses professeurs le pousse à débuter une thèse au Laboratoire Génie des Procédés Papetiers (LGP2) ; une décision que deux ans plus tard il ne regrette pas. Il étudie aujourd’hui un biomatériau extrait de l’industrie papetière, les nanocelluloses, et développe ces applications dans le milieu médical.

Ce projet collaboratif lui permet d’aller échanger avec les industriels, au contact direct avec leurs problématiques. Sa participation à MT180 est l’opportunité de donner de la visibilité à son projet, mais surtout de valoriser l’expérience de la thèse en sortant du cliché « du doctorant qui reste enfermé dans son laboratoire ». Il aimerait que cette démarche de vulgarisation sensibilise le public à l’importance de la recherche et à la manière dont elle influe le quotidien, par exemple avec les dispositifs médicaux qu’il essaye de développer.

 

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