Cette semaine, découvrez chaque jour le portrait de deux doctorants participant à la finale de l’édition grenobloise de Ma Thèse en 180 secondes, le 13 avril prochain.

DiO2 – Myriam ANDURAND

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Simon Berlendis, « Recherche de la production Simon Berlendisexotique de paires de quarks top de même signe au LHC avec le détecteur ATLAS. »

Simon Berlendis est doctorant au Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie (LPSC) de Grenoble, où il travaille sur les expériences du LHC (Large Hadron Collider), un accélérateur de protons situé à Genève. Son domaine de recherche, la physique des particules, cherche à comprendre les interactions entre les particules élémentaires. Il nous confie que les physiciens adorent la Grèce antique, et qu’il travaille dans une collaboration scientifique internationale appelée ATLAS. Il a d’ailleurs ramené d’un voyage en Grèce une petite statue du titan, qui lui tient compagnie dans son bureau.

Pour Simon, la vulgarisation est une pratique importante, permettant de diffuser les connaissances scientifiques au plus grand nombre. Pour lui, Ma Thèse en 180 secondes, de par sa popularité, est une excellente opportunité de partager ses travaux, et de transmettre sa passion pour la physique.

 

Raphaël Bacher, « Détection et modélisation du milieu intergalactique à partir des observationsRaphaël Bacher hyperspectrales de MUSE »

Raphaël Bacher est doctorant au GIPSA-lab de Grenoble. Il y traite des données venant de l’univers lointain, en collaboration avec l’observatoire de Lyon. Au cours de notre rencontre, il nous confie avoir terminé son premier article scientifique après six mois de discussion avec l’éditeur. Lors de ces échanges, il lui a fallu soupeser chaque mot, faire attention au contenu du moindre e-mail. Anecdote marquante, en retour d’un dernier long mail très solennel pour justifier rigoureusement une démonstration, la réponse de l’éditeur fut plutôt laconique : « Got it 🙂 ». Quelque peu déroutant !

Amateur de théâtre, Ma Thèse en 180 secondes est l’occasion pour Raphaël de réunir son âme de comédien avec celle du scientifique, dans un exercice de style de trois minutes. C’est également une opportunité de transmettre des connaissances sur un sujet qui le passionne. Il espère que l’intitulé de son sujet de thèse, un peu compliqué, sera beaucoup plus clair pour le public après sa prestation !

 

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