DiO2 – Fabien Jhistarry

Cette semaine, découvrez chaque jour le portrait de deux doctorants participant à l’édition grenobloise de Ma Thèse en 180 secondes, le 13 avril prochain.

Médéric Descazeaux, Fabrication et caractérisation des cellules photovoltaïques à base de phosphure de gallium sur silicium.DSC_0496 - Médéric Descazeaux

Je suis originaire de Bretagne. J’ai un côté écolo donc je voulais donner une orientation énergies renouvelables à ma thèse ! C’est pour cela que je me suis retrouvé à Grenoble. Ça tombe très bien parce que j’aime les randonnées et le ski, donc c’est un choix parfait au niveau du cadre de vie.

Ici je me retrouve entre deux laboratoires, un spécialisé en micro-électronique et un dans le solaire. Il a fallu que j’arrive à concilier les deux mondes, qui se posent des questions différentes mais où chacun peut apporter des réponses à l’autre. Un beau challenge !

Quand j’ai commencé ma thèse j’avais de sacrés problèmes pour m’exprimer à l’oral. Cela vient d’un léger bégaiement que j’avais plus jeune, et de la peur de ne pas être à la hauteur. Mais surtout, j’aime beaucoup expliquer ce que je fais. Voilà notamment pourquoi je participe à Ma Thèse en 180 secondes. J’ai envie de pousser la barre un peu plus haut en essayant de synthétiser trois ans en trois minutes.

Sabrina Fadloun, Etude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D.DSC_0474 - Sabrina Fadloun

Je suis doctorante en 2ème année en sciences et techniques spécialisée en matériaux. J’ai un parcours assez classique avec un passage par une école d’ingénieurs. Une ou deux passions ? Je dirais le basketball et le jazz.

Clairement ma thèse en 180 secondes j’y participe parce que je trouve le principe ludique, intéressant. Ça m’a fait tout de suite penser à l’émission C’est pas sorcier : comment intéresser les gens, les jeunes ou même un public pas du tout scientifique sur un thème particulier. Je trouve qu’en cela c’est un super exercice de simplifier ce qui est très précis et parfois même compliqué afin de le rendre accessible à tous.

Ce que l’on ressent quand on est doctorant c’est qu’on se retrouve seul au monde, face à l’incertitude. Au fur et à mesure des expérimentations on tient une piste, jusqu’à l’expérience suivante qui vient nous faire douter, voire tout remettre en question. La thèse c’est une véritable énigme à résoudre !

Crédits photo: Esther Lauri

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